che punto di vista inusuale….
Empatia ittica…(?)
🙂
La sera stessa. Mi intriga….
Prish
Già. Chissà che cosa è successo nel corso della giornata…
Appunto! ce lo racconti??!
Sarei tentato, Prish… ma mi piace lasciare tutto all’immaginazione. 🙂
Un poème court, Pim, sensible et beau qui me rappelle un autre poisson.. chimérique. Est-ce bien, est-ce mal ? Peut-on échapper à l’ami taglienti ou au moins les esquiver parfois ? Des questions que tu poses et auxquelles seule l’imagination arrive à répondre..
Ma tristesse pour ces poissons est seulement légère, cependant il y a un morceau de moi dans leur destin. Poissons trahis par un hameçon imposteur et puis abandonnés dans un panier… On peut toujours esquiver ou échapper à quelque chose que nous ne voulions pas?
Merci Emma.
P.
On peut toujours essayer, Pim. L’Espérance est ce qui nous meut (à doses variables!) tous les jours
L’Esperance a les ailes. Elle peut avoir aussi des ailettes. 🙂

A mezzanotte eravamo ancora nel ristorante greco… con la candela quasi liquefatta sul collo della bottiglia, a raccontarci tutto… Avevo l’impressione di doverle dire una cosa. A mezzanotte e mezzo si era scostata il ciuffo, per guardarmi meglio, io le avevo puntato contro l’indice tenendo il pollice alzato e le avevo fatto: “Pim”. “È strano”, aveva detto, “anch’io”. Così eravamo diventati carne di una sola carne, e da quella sera per lei ero stato Pim.
(Umberto Eco, Il pendolo di Foucault)
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