écrire le livre d’un autre
(une deuxième mort)
que je te dédie
Ce soir,
je me déclare à la hauteur du spleen
parisien, car que savent ceux qui
en passant vous jettent les regards
de la misère ?
Tout près,
l’église figée au crépuscule,
le quartier où les jeunes disparaissent dans
un verre de cidre sous des pubs
sans éclat – Montmartre
ces rêves foutus
Et j’imagine la foule criarde
un autre jour, loin des neiges,
impuissante et les lumières définitivement
éteintes.
Amicale pensée, caro Pim
Montmartre. Je ne sais pas si j’y étais dans une vie antérieure ou dans le futur.
Merci Emma, je t’embrasse.
P.
Il n’existe qu’une façon de le savoir..
🙂

A mezzanotte eravamo ancora nel ristorante greco… con la candela quasi liquefatta sul collo della bottiglia, a raccontarci tutto… Avevo l’impressione di doverle dire una cosa. A mezzanotte e mezzo si era scostata il ciuffo, per guardarmi meglio, io le avevo puntato contro l’indice tenendo il pollice alzato e le avevo fatto: “Pim”. “È strano”, aveva detto, “anch’io”. Così eravamo diventati carne di una sola carne, e da quella sera per lei ero stato Pim.
(Umberto Eco, Il pendolo di Foucault)
Rispondi